PEPCI FORMATION Passeport Sécurité Intérim — PASI BTP® Prérequis fondamentaux de la sécurité sur les chantiers du BTP |
|
PEPCI FORMATION Passeport Sécurité Intérim — PASI BTP® Prérequis fondamentaux de la sécurité sur les chantiers du BTP |
|
Taux de réussite : 99 % - Taux de satisfaction : 99 %
Le taux de réussite et le taux de satisfaction sont basés sur les résultats de l'année 2025, portant sur 482 participants.
Prochaines sessions
Sessions inter-entreprises à Paris 11e. Session maintenue à partir de 6 participants, effectif limité à 12 maximum. Pour l'organisation d'une session privée, merci de nous consulter directement.
- Du lundi 14 au mardi 15 septembre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Complète
- Du jeudi 17 au vendredi 18 septembre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Dernières places
- Du lundi 21 au mardi 22 septembre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Dernières places
- Du jeudi 24 au vendredi 25 septembre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du lundi 28 au mardi 29 septembre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du jeudi 1er au vendredi 2 octobre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du jeudi 8 au vendredi 9 octobre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du jeudi 15 au vendredi 16 octobre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du jeudi 22 au vendredi 23 octobre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du jeudi 29 au vendredi 30 octobre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du lundi 14 au mardi 15 septembre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Complète
- Du jeudi 17 au vendredi 18 septembre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Dernières places
- Du lundi 21 au mardi 22 septembre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Dernières places
- Du jeudi 24 au vendredi 25 septembre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du lundi 28 au mardi 29 septembre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du jeudi 1er au vendredi 2 octobre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du jeudi 8 au vendredi 9 octobre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du jeudi 15 au vendredi 16 octobre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du jeudi 22 au vendredi 23 octobre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
- Du jeudi 29 au vendredi 30 octobre — PASI BTP® — Session inter — 2 jours — 14 h · Paris 11e — Inscriptions
Passeport de prévention — quelles formations sont déclarées, et quandLes conditions, les quatre catégories et les échéances de déclaration
Une formation est concernée lorsqu’elle réunit trois conditions cumulatives : relever de la santé et de la sécurité au travail en ayant pour objectif la prévention des risques, donner lieu à un justificatif de suivi ou de réussite, et permettre l’acquisition de connaissances et de compétences transférables.
Protection des données — ce que deviennent ces informations
Passeport de prévention — quelles formations sont déclarées, et quandLes conditions, les quatre catégories et les échéances de déclaration
Une formation est concernée lorsqu’elle réunit trois conditions cumulatives : relever de la santé et de la sécurité au travail en ayant pour objectif la prévention des risques, donner lieu à un justificatif de suivi ou de réussite, et permettre l’acquisition de connaissances et de compétences transférables.
Protection des données — ce que deviennent ces informations
Merci pour votre demande
Notre équipe renvient vers vous dès que possible.
Demande ou réservation
Attention, l'envoi de ce formulaire ne vaut pas inscription. Votre réservation est confirmée uniquement à réception de la convention de formation signée.
Aucune date ne vous convient ? N'hésitez pas à nous contacter pour nous communiquer la date qui vous arrange.
| PASI BTP® | 2 jours · 14 h |
| Inter / participant | 320 € |
| Session privée / session | 3 300 € |
Sessions sur notre plateforme de Paris 11e.
| PASI BTP® | 2 jours · 14 h |
| Inter / participant | 320 € |
| Session privée / session | 3 300 € |
Sessions sur notre plateforme de Paris 11e.
Programme de formation |
Programme de formation |
Le PASI BTP® est la formation de référence aux prérequis fondamentaux de la sécurité sur chantier, commune aux entreprises générales de construction. Elle a été définie par EGF.BTP et l’ASE BTP, avec l’appui technique de l’OPPBTP. Les adhérents de Routes de France ont rejoint le dispositif en 2021, la Fédération Nationale des Travaux Publics en décembre 2023 et la Fédération Française du Bâtiment en octobre 2024. Elle évite à l’intérimaire de suivre une formation de même nature à chaque changement d’entreprise utilisatrice : le résultat est tracé sur la plateforme nationale PASI BTP® et reconnu sur tout le territoire français.
Ce que le PASI BTP® n’est pas
- Ce n’est pas une formation habilitante.
- Elle ne se substitue à aucune obligation réglementaire de l’entreprise utilisatrice : accueil sécurité, formation au poste de travail, formation renforcée des salariés temporaires.
- Elle intervient en amont de la mission, à la charge de l’entreprise de travail temporaire ; l’accueil et la formation au poste restent réalisés ensuite sur le chantier par l’entreprise utilisatrice.
Public visé
- Personnel intérimaire d’une entreprise de travail temporaire disposant d’un compte activé sur la plateforme PASI BTP®.
- L’intérimaire doit être inscrit dans une ETT au jour de la session, même s’il n’est pas encore en mission.
- Toutes fonctions opérationnelles : chef d’équipe et compagnon.
- Métiers du BTP, tous corps d’état.
Prérequis : compréhension orale du français
La formation et l’évaluation se déroulent exclusivement en français. Le prérequis est porté à la convention ou au contrat de formation signé avec l’entreprise de travail temporaire, vérifié par celle-ci à l’inscription, puis validé par le formateur au démarrage de la session.
Si le formateur constate que la compréhension orale du français est insuffisante, il contacte l’ETT pour convenir de la suite : soit l’intérimaire ne suit pas la formation, soit il la suit sans pouvoir passer le QCM ni obtenir le PASI BTP® (statut « échec » sur la plateforme).
Référencement
PEPCI Formation est un organisme de formation référencé par le Comité de pilotage PASI BTP® d’EGF.BTP pour dispenser cette formation, après examen de son dossier de candidature, audition et audit de l’OPPBTP sur site. Le référencement est suivi dans le temps par des audits qualité inopinés du Comité de pilotage, menés avec l’appui technique de l’OPPBTP, et par des visites de contrôle qualité d’EGF.BTP portant sur la conformité administrative du dispositif.
Objectif général
À l’issue de la formation, le stagiaire est capable d’appréhender les risques principaux et communs aux activités du BTP pour travailler en sécurité à son poste sur un chantier.
Objectifs opérationnels
À l’issue de la formation, le stagiaire est capable de :
- Connaître et identifier les risques principaux liés à son activité.
- Utiliser les moyens de prévention adaptés à sa tâche.
- Préparer son poste de travail en intégrant les aspects organisationnels, de prévention et techniques, en adoptant les bonnes postures de travail.
- S’approprier et respecter les règles pour progresser dans le métier en sécurité.
- Identifier son rôle et celui de chacun en prévention sur un chantier.
- Alerter sa hiérarchie face à une anomalie, une situation à risque, un incident, un accident — devoir d’alerte, droit de retrait — et être capable de réagir.
Durée et ventilation des heures
| Domaine de compétences | Durée | Part |
|---|---|---|
| Organisation et gestion | 7 h | 50 % |
| Technique — prévention des risques BTP | 7 h | 50 % |
| Total, dont 14 h de prévention | 14 h | 100 % |
Durée totale de 14 h réparties sur deux journées consécutives, accueil et tour de table, pauses et QCM d’évaluation compris — 90 minutes sont réservées à la réalisation et à la correction du QCM. Chaque demi-journée est ponctuée d’une pause d’environ 15 minutes.
Contenu de la formation
| Réf. | Module | Objectifs pédagogiques | Durée |
|---|---|---|---|
| M1 | Enjeux et définitions des notions | ▪ Identifier les enjeux humains, juridiques, économiques et sociaux de la prévention. ▪ S’approprier les notions de danger, risque, protection, prévention, presqu’accident et accident (pyramide de Bird). | 45 min |
| M2 | Mécanisme de l’accident | ▪ Comprendre l’enchaînement qui mène du danger au risque, à l’incident puis à l’accident du travail. ▪ Comprendre l’impact des actions collectives et individuelles, et que chacun agit à son niveau : « la fatalité n’existe pas ». | 20 min |
| M3 | Rôle de chacun | ▪ Identifier les acteurs de la prévention sur un chantier et le rôle de chacun : conducteur de travaux, chef de chantier, chef d’équipe, compagnon. ▪ Comprendre que la sécurité est l’affaire de tous. | 30 min |
| M4 | Réactions en cas d’urgence | ▪ Adopter la conduite à tenir en cas d’accident ou de presqu’accident : se protéger et éviter le sur-accident. ▪ Identifier les sauveteurs secouristes du travail présents sur le chantier, alerter son chef et/ou le SST le plus proche. | 15 min |
| M5 | Règles, procédures, devoir d’alerte et droit de retrait | ▪ S’approprier et respecter les règles de vie sur un chantier, les affichages réglementaires et les exigences particulières de site. ▪ Expliquer pourquoi les règles et procédures sont nécessaires. ▪ Définir le devoir d’alerte et le droit de retrait, et demander à son chef les moyens adaptés ou des précisions sur son mode opératoire. | 20 min |
| M6 | Risques du BTP — la « chasse aux risques » | ▪ Connaître et identifier les dix risques principaux et communs aux activités du BTP liés à son activité. ▪ Connaître les risques pour sa santé : bruit, poussières, produits dangereux. | 4 h 30 |
| M7 | Moyens de prévention | ▪ Connaître et utiliser les moyens de prévention collective et individuelle adaptés à sa tâche, pour chacun des dix risques. | 4 h 30 |
| M8 | Poste de travail | ▪ Préparer son poste de travail en intégrant les aspects organisationnels, de prévention et techniques : EPI, EPC, préparer, travailler, ranger, alerter. ▪ Exercer son droit de parler de son travail, partager et communiquer avec l’équipe pour mieux travailler ensemble. | 45 min |
Les modules M6 et M7 sont conduits ensemble : chacun des dix risques est traité par l’identification du risque puis par les moyens de prévention et les messages clés associés.
Les dix risques principaux et communs aux activités du BTP
| N° | Risque traité | Moyens de prévention et messages clés |
|---|---|---|
| 1 | Règles de vie sur chantier — vigilance partagée et postures de travail Téléphone portable, alcools et drogues, hygiène, environnement, aléas climatiques, produits dangereux, panneaux signalétiques et pictogrammes ; affichages réglementaires (RI, secours/SST, horaires) et situations d’urgence ; risques liés à l’environnement de travail et à l’interface avec des tiers (site occupé, voiries). | ▪ Prendre connaissance des règles dès l’arrivée sur le site. ▪ EPI de base : casque, gants, chaussures ou bottes de sécurité, lunettes. ▪ Observer l’environnement de travail dans sa globalité — outils, protections collectives, interface avec les tiers — et alerter la hiérarchie sur toute situation anormale liée à la sécurité ou à l’environnement de travail. ▪ Respecter les zones de stationnement, y compris sur chantier ouvert, en site occupé ou en travaux publics. ▪ Proscrire l’utilisation du téléphone portable au poste et la consommation d’alcool ou de drogues (règlement intérieur). ▪ Utiliser et respecter les installations mises à disposition ; connaître les panneaux signalétiques, les étiquettes de produits dangereux et les pictogrammes du chantier. ▪ Prendre conscience de ses postures de travail : dos droit, jambes pliées, recours aux moyens de manutention mécaniques. ▪ Alerter ou faire alerter les secours et protéger la victime ; repérer le point de rassemblement et les SST présents sur le chantier. ▪ Reconnaître le coup de chaleur : s’hydrater, adapter son habillement, ne pas travailler seul, porter ses EPI et alerter sa hiérarchie. ▪ S’assurer d’être toujours visible. ▪ Connaître son devoir d’alerte et son droit de retrait. |
| 2 | Énergies Électricité, gaz, air comprimé — sources et réseaux. | ▪ Identifier les sources d’énergie du chantier et les risques associés : électrisation, électrocution, explosion, intoxication par inhalation, fouet de câble. ▪ Connaître des exemples de percement de réseaux dans le bâtiment existant — cloisons, dalles, voiles — en particulier en site occupé. ▪ Reconnaître les couleurs des grillages avertisseurs : réseau = danger. ▪ Contrôler visuellement l’état des matériels et accessoires fournis par le chef. ▪ Pas d’intervention sans habilitation. |
| 3 | Déplacements et accès Circulations horizontales et verticales. | ▪ Utiliser les zones de circulation identifiées, les garder dégagées et respecter les zones de stockage. ▪ Respecter la circulation des tiers — largeur de passage, parties communes des logements — désencombrer et ranger. ▪ Signaler toute anomalie, tout manque d’EPC ou d’éclairage dans une circulation. ▪ Lors des déplacements verticaux : appliquer la règle des trois points d’appui et veiller à la fermeture des trappes. |
| 4 | Engins et véhicules Interaction homme / machine — mini-pelle, auto-basculeur, chargeuse. | ▪ Avoir conscience que le code de la route s’applique à tous les engins circulant sur la voie publique. ▪ Pour conduire un engin : autorisation de conduite impérative — aptitude médicale à jour ou absence de contre-indication médicale, compétence, CACES® ou équivalent, consignes spécifiques du chantier. ▪ Appliquer la règle des trois points d’appui à la montée et à la descente des engins, pour éviter la torsion de cheville. ▪ Ne pas circuler ni travailler à proximité d’un engin ou d’un véhicule : respecter la zone de balisage, connaître les angles morts et le risque de renversement. ▪ S’assurer que le conducteur me voit. ▪ EPI spécifique : gilet haute visibilité. |
| 5 | Hauteur : travaux et accès Platelage, échafaudage, moyens d’accès, blindage. | ▪ Identifier les matériels de travail en hauteur : PIRL, platelage sur tour d’étaiement, échafaudage roulant et de pied, PEMP. ▪ Identifier les moyens d’accès : escalier définitif, escalier de chantier, escalier pliable, tour escalier, échelle. L’échelle n’est pas un poste de travail. ▪ Connaître le cas du blindage. ▪ Veiller au désencombrement afin de pouvoir utiliser les moyens de protection collective à protection intégrée. ▪ Vérifier la présence des EPC au poste de travail en hauteur ; interdiction de modifier tout équipement — échafaudage, platelage, garde-corps — et signaler toute anomalie au chef. ▪ N’utiliser un échafaudage ou une plate-forme de travail que sur ordre du chef et après formation au poste : respecter les accès, ne pas surcharger ni modifier le plancher de travail. ▪ Pas de montage ni de vérification d’échafaudage sans habilitation ; tout matériel doit être stabilisé. ▪ Lors des accès verticaux : trois points d’appui et fermeture des trappes ; prendre conscience de ses postures de travail. |
| 6 | Ensevelissement Travaux en fouilles et talus. | ▪ Connaître des exemples d’éboulements et les systèmes de maintien des terres. ▪ Ne descendre dans une fouille que sur ordre du chef, par un moyen d’accès sécurisé. ▪ Ne jamais travailler dans une tranchée non blindée ou non talutée. ▪ Signaler au chef toute découverte de grillage avertisseur, de réseau, de venue d’eau, d’odeur particulière (gaz, pollution) ou de fissuration de la paroi. |
| 7 | Stabilisation en phase provisoire Banches, voiles banchés, préfabriqués, étaiement, coffrage manuportable — risque d’écrasement et de renversement. | ▪ Travailler par principe sur banche — à défaut sur coffrage manuportable de voile — et sur coffrage plancher ; l’atelier de coffrage plancher traite simultanément le risque de hauteur. ▪ Identifier un manquement grave de stabilisation : absence de compas ou d’étais stabilisateurs. ▪ Ne pas retirer ni modifier un équipement de stabilisation ou d’étaiement sans ordre du chef. ▪ Prendre conscience de ses postures de travail : dos droit, jambes pliées, recours aux moyens de manutention mécaniques. |
| 8 | Travaux à proximité des voies de circulation Risque de heurt par un véhicule du public sur chaussée. | ▪ Travailler uniquement dans l’emprise du chantier, en présence de la signalisation temporaire : panneaux, barrières, GBA. ▪ Respecter les accès chantier et public mis en place. ▪ Alerter son chef en cas d’intrusion, de situation conflictuelle ou dangereuse. ▪ EPI spécifique : gilet haute visibilité. |
| 9 | Outillages électroportatifs Santé : bruit, poussières. | ▪ Connaître les risques liés à ces machines dangereuses : scie circulaire, perforateur, meuleuse, découpeuse thermique ou électrique à disque, perceuse, scie sabre le cas échéant — sans oublier le risque poussières. ▪ Pas formé, pas toucher : avoir l’accord du chef pour utiliser le matériel. ▪ Porter les EPI spécifiques fournis par le chef : anti-bruit, lunettes, gants, masque. ▪ Savoir reconnaître un poste de travail en sécurité — cas du burineur-perforateur en hauteur, table à découpe avec aspiration à la source. ▪ Prendre conscience de ses postures de travail. |
| 10 | Élingage Connaissance des risques uniquement. | ▪ Pas formé — élingueur ou chef de manœuvre — pas élinguer. ▪ Identifier les élingues à usage unique, ne pas les utiliser et les mettre au rebut. ▪ Ne jamais stationner sous une charge. ▪ S’éloigner des charges en cours de levage. |
Méthodes pédagogiques
| Découverte | Méthode privilégiée pour l’apprentissage. Confrontés à une énigme, les stagiaires formulent des hypothèses et proposent une solution. |
| Démonstration | Le formateur apporte la connaissance et donne les solutions ; le stagiaire intègre les savoirs dont il avait besoin pour résoudre le problème. |
| Application | Le formateur donne une consigne et un cadre ; le stagiaire réalise l’exercice et résout de nouveaux problèmes avec les savoirs acquis. |
- Pédagogie très participative, conçue pour mettre les stagiaires en action et leur faire découvrir par eux-mêmes les enjeux de la prévention.
- Chasse aux risques réelle sur le terrain, en configuration de chantier, complétée au besoin en 2D/3D. Minimum de 4 heures de mises en situation pratiques sur le plateau technique.
- Mises en pratique de découverte et d’application « terrain » pour les thèmes techniques : outillages électroportatifs, travail en hauteur.
- Travail en sous-groupes et exercices ludiques couvrant les dix risques ; restitution collective par un représentant de chaque groupe, comparaison des solutions avec celle du formateur.
Moyens et supports pédagogiques
- Plateau technique exclusivement dédié à la formation, validé par le Comité de pilotage PASI BTP® et audité par l’OPPBTP, équipé pour les dix risques : coffrage, étaiement, échafaudages, PIRL, outillages électroportatifs et consommables, table de découpe avec aspiration à la source.
- Salle de formation théorique et pratique sur le même site que le plateau technique : supports de type diaporama, vidéos et jeux, paperboard, vidéoprojecteur et enceintes, EPI stagiaires et formateur.
- Livret pédagogique papier remis à chaque apprenant en fin de formation.
EPI à fournir par l’employeur ou le commanditaire
Casque avec jugulaire, chaussures de sécurité, gants, lunettes de protection, gilet haute visibilité. À défaut, l’accès à la session peut être refusé ou des frais forfaitaires de 100 € HT appliqués.
Formateurs
Les formateurs justifient d’une expérience significative de terrain, d’encadrement ou de support en bâtiment ou en travaux publics, au cours de laquelle ils ont été confrontés aux risques spécifiques du BTP. Tout nouveau formateur est validé par le Comité de pilotage PASI BTP® d’EGF.BTP, sur examen préalable de son CV, avant d’intervenir sur une session. PEPCI Formation évalue et audite régulièrement ses équipes et ses partenaires et tient compte des retours d’expérience de ses clients et de ses stagiaires.
Évaluation et validation
| Le QCM national | Le test est composé de 26 questions non aléatoires rédigées par le Comité de pilotage PASI BTP® et mises à jour au besoin une fois par an. Les questions sont sonorisées : le formateur lit la question et le choix des réponses. |
| Correction | La correction est collective, en salle de formation. Les QCM renseignés par les stagiaires restent confidentiels et sont conservés par l’organisme de formation ; seul le résultat final — réussite ou échec — est transmis à l’entreprise de travail temporaire. |
| Seuil de réussite | 81 % de bonnes réponses minimum, soit 21 bonnes réponses sur 26. |
| Attestations délivrées | Une attestation nominative de résultat PASI BTP® générée par la plateforme EGF.BTP — nom et prénom, date de passation, résultat, organisme de formation — valable sur tout le territoire français, à laquelle s’ajoute l’attestation de formation délivrée par PEPCI Formation. |
| Validité | 10 ans. |
| Suivi | La présence et l’assiduité sont matérialisées par la signature des feuilles de présence. |
| Traçabilité et clôture | Les résultats sont saisis sur la plateforme PASI BTP® dans un délai maximum de 15 jours ouvrés après la session. L’entreprise de travail temporaire en est informée sans délai et dispose à son tour de 15 jours ouvrés pour vérifier les données nominatives de ses intérimaires et signaler toute erreur avant la clôture définitive de la session. |
Inscription et admission
- Seules les entreprises de travail temporaire (ETT) et les entreprises de travail temporaire d’insertion (ETTI) peuvent demander un accès à la plateforme PASI BTP®. PEPCI Formation vérifie à la prise de commande que son client y est bien inscrit ; aucun apprenant ne peut être saisi avant cette inscription.
- Inscription nominative des intérimaires — nom, prénom, date de naissance, ETT de rattachement — au plus tard 3 jours ouvrés avant le démarrage de la session, délai dans lequel la session est également publiée sur la plateforme avec le nom du ou des formateurs. Aucun apprenant ne peut être ajouté passé ce délai ; le remplacement d’un intérimaire au sein de la même ETT reste possible. Toute annulation de session est enregistrée dans le même délai.
- La session est maintenue à partir de 6 intérimaires inscrits 3 jours ouvrés avant le démarrage et accueille 12 stagiaires au maximum.
- Le prérequis de compréhension orale du français est vérifié par l’ETT à l’inscription et confirmé par le formateur au démarrage de la session.
- Chaque candidat présente, à son arrivée, une pièce d’identité en cours de validité avec photo : les nom, prénom et date de naissance doivent correspondre exactement à ceux saisis sur la plateforme. En cas d’oubli le premier jour, la carte BTP est acceptée ; la pièce d’identité est alors présentée le deuxième jour.
- Tout retard supérieur à 30 minutes ne permet pas l’accès à la formation, sauf cas exceptionnel ; PEPCI Formation organise dans ce cas le rattrapage du temps manqué afin de garantir les 14 heures de formation.
- La notice d’information RGPD « Mention d’information des personnes — collecte directe des données » communiquée par EGF est lue aux intérimaires et remise individuellement à chacun, contre signature de la feuille d’émargement RGPD.
Informations pratiques
| Délai d’accès | Il dépend du planning et des places disponibles. Plusieurs sessions sont programmées chaque semaine ; des sessions privées peuvent être organisées sur demande. |
| Modalités | Présentiel, en groupe, sur deux journées consécutives. Formacode 22295 — sécurité BTP. Spécialité 23x — génie civil, construction et bois. Certification RS, RNCP, CPF : non applicable. |
| Lieu | La formation PASI BTP® ne peut être dispensée que sur la plateforme technique référencée de PEPCI Formation, validée par le Comité de pilotage et auditée par l’OPPBTP : elle n’est pas réalisable en intra sur vos sites. |
| Financement | En cas de subrogation de paiement, l’accord du financeur doit nous parvenir avant le début de la formation. Prise en charge des repas possible, 15 € par jour et par apprenant. |
| Accessibilité | Nos locaux de Paris 11e sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. Pour toute adaptation liée à une situation de handicap, notre référent handicap définit avec vous les conditions d’inscription ou vous oriente vers une structure adaptée — handicap@pepci.fr. |
SIRET 525 212 569 00046 — RCS Nanterre — code APE 85.59B. Déclaration d’activité enregistrée sous le numéro 11 92 17993 92 auprès du préfet de région d’Île-de-France ; cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État. Certification Qualiopi n° QUA007898 délivrée par ICPF (accréditation Cofrac n° 5-0616) au titre de la catégorie « actions de formation », valable jusqu’au 27 septembre 2027.
Programme établi d’après le cahier des charges « Formation à la sécurité des intérimaires — Le Passeport Sécurité Intérim (PASI BTP®) » d’EGF.BTP et de l’ASE BTP, avec l’appui technique de l’OPPBTP, version de septembre 2026. PASI BTP® est une marque déposée d’EGF.BTP.
Le PASI BTP® est la formation de référence aux prérequis fondamentaux de la sécurité sur chantier, commune aux entreprises générales de construction. Elle a été définie par EGF.BTP et l’ASE BTP, avec l’appui technique de l’OPPBTP. Les adhérents de Routes de France ont rejoint le dispositif en 2021, la Fédération Nationale des Travaux Publics en décembre 2023 et la Fédération Française du Bâtiment en octobre 2024. Elle évite à l’intérimaire de suivre une formation de même nature à chaque changement d’entreprise utilisatrice : le résultat est tracé sur la plateforme nationale PASI BTP® et reconnu sur tout le territoire français.
Ce que le PASI BTP® n’est pas
- Ce n’est pas une formation habilitante.
- Elle ne se substitue à aucune obligation réglementaire de l’entreprise utilisatrice : accueil sécurité, formation au poste de travail, formation renforcée des salariés temporaires.
- Elle intervient en amont de la mission, à la charge de l’entreprise de travail temporaire ; l’accueil et la formation au poste restent réalisés ensuite sur le chantier par l’entreprise utilisatrice.
Public visé
- Personnel intérimaire d’une entreprise de travail temporaire disposant d’un compte activé sur la plateforme PASI BTP®.
- L’intérimaire doit être inscrit dans une ETT au jour de la session, même s’il n’est pas encore en mission.
- Toutes fonctions opérationnelles : chef d’équipe et compagnon.
- Métiers du BTP, tous corps d’état.
Prérequis : compréhension orale du français
La formation et l’évaluation se déroulent exclusivement en français. Le prérequis est porté à la convention ou au contrat de formation signé avec l’entreprise de travail temporaire, vérifié par celle-ci à l’inscription, puis validé par le formateur au démarrage de la session.
Si le formateur constate que la compréhension orale du français est insuffisante, il contacte l’ETT pour convenir de la suite : soit l’intérimaire ne suit pas la formation, soit il la suit sans pouvoir passer le QCM ni obtenir le PASI BTP® (statut « échec » sur la plateforme).
Référencement
PEPCI Formation est un organisme de formation référencé par le Comité de pilotage PASI BTP® d’EGF.BTP pour dispenser cette formation, après examen de son dossier de candidature, audition et audit de l’OPPBTP sur site. Le référencement est suivi dans le temps par des audits qualité inopinés du Comité de pilotage, menés avec l’appui technique de l’OPPBTP, et par des visites de contrôle qualité d’EGF.BTP portant sur la conformité administrative du dispositif.
Objectif général
À l’issue de la formation, le stagiaire est capable d’appréhender les risques principaux et communs aux activités du BTP pour travailler en sécurité à son poste sur un chantier.
Objectifs opérationnels
À l’issue de la formation, le stagiaire est capable de :
- Connaître et identifier les risques principaux liés à son activité.
- Utiliser les moyens de prévention adaptés à sa tâche.
- Préparer son poste de travail en intégrant les aspects organisationnels, de prévention et techniques, en adoptant les bonnes postures de travail.
- S’approprier et respecter les règles pour progresser dans le métier en sécurité.
- Identifier son rôle et celui de chacun en prévention sur un chantier.
- Alerter sa hiérarchie face à une anomalie, une situation à risque, un incident, un accident — devoir d’alerte, droit de retrait — et être capable de réagir.
Durée et ventilation des heures
| Domaine de compétences | Durée | Part |
|---|---|---|
| Organisation et gestion | 7 h | 50 % |
| Technique — prévention des risques BTP | 7 h | 50 % |
| Total, dont 14 h de prévention | 14 h | 100 % |
Durée totale de 14 h réparties sur deux journées consécutives, accueil et tour de table, pauses et QCM d’évaluation compris — 90 minutes sont réservées à la réalisation et à la correction du QCM. Chaque demi-journée est ponctuée d’une pause d’environ 15 minutes.
Contenu de la formation
| Réf. | Module | Objectifs pédagogiques | Durée |
|---|---|---|---|
| M1 | Enjeux et définitions des notions | ▪ Identifier les enjeux humains, juridiques, économiques et sociaux de la prévention. ▪ S’approprier les notions de danger, risque, protection, prévention, presqu’accident et accident (pyramide de Bird). | 45 min |
| M2 | Mécanisme de l’accident | ▪ Comprendre l’enchaînement qui mène du danger au risque, à l’incident puis à l’accident du travail. ▪ Comprendre l’impact des actions collectives et individuelles, et que chacun agit à son niveau : « la fatalité n’existe pas ». | 20 min |
| M3 | Rôle de chacun | ▪ Identifier les acteurs de la prévention sur un chantier et le rôle de chacun : conducteur de travaux, chef de chantier, chef d’équipe, compagnon. ▪ Comprendre que la sécurité est l’affaire de tous. | 30 min |
| M4 | Réactions en cas d’urgence | ▪ Adopter la conduite à tenir en cas d’accident ou de presqu’accident : se protéger et éviter le sur-accident. ▪ Identifier les sauveteurs secouristes du travail présents sur le chantier, alerter son chef et/ou le SST le plus proche. | 15 min |
| M5 | Règles, procédures, devoir d’alerte et droit de retrait | ▪ S’approprier et respecter les règles de vie sur un chantier, les affichages réglementaires et les exigences particulières de site. ▪ Expliquer pourquoi les règles et procédures sont nécessaires. ▪ Définir le devoir d’alerte et le droit de retrait, et demander à son chef les moyens adaptés ou des précisions sur son mode opératoire. | 20 min |
| M6 | Risques du BTP — la « chasse aux risques » | ▪ Connaître et identifier les dix risques principaux et communs aux activités du BTP liés à son activité. ▪ Connaître les risques pour sa santé : bruit, poussières, produits dangereux. | 4 h 30 |
| M7 | Moyens de prévention | ▪ Connaître et utiliser les moyens de prévention collective et individuelle adaptés à sa tâche, pour chacun des dix risques. | 4 h 30 |
| M8 | Poste de travail | ▪ Préparer son poste de travail en intégrant les aspects organisationnels, de prévention et techniques : EPI, EPC, préparer, travailler, ranger, alerter. ▪ Exercer son droit de parler de son travail, partager et communiquer avec l’équipe pour mieux travailler ensemble. | 45 min |
Les modules M6 et M7 sont conduits ensemble : chacun des dix risques est traité par l’identification du risque puis par les moyens de prévention et les messages clés associés.
Les dix risques principaux et communs aux activités du BTP
| N° | Risque traité | Moyens de prévention et messages clés |
|---|---|---|
| 1 | Règles de vie sur chantier — vigilance partagée et postures de travail Téléphone portable, alcools et drogues, hygiène, environnement, aléas climatiques, produits dangereux, panneaux signalétiques et pictogrammes ; affichages réglementaires (RI, secours/SST, horaires) et situations d’urgence ; risques liés à l’environnement de travail et à l’interface avec des tiers (site occupé, voiries). | ▪ Prendre connaissance des règles dès l’arrivée sur le site. ▪ EPI de base : casque, gants, chaussures ou bottes de sécurité, lunettes. ▪ Observer l’environnement de travail dans sa globalité — outils, protections collectives, interface avec les tiers — et alerter la hiérarchie sur toute situation anormale liée à la sécurité ou à l’environnement de travail. ▪ Respecter les zones de stationnement, y compris sur chantier ouvert, en site occupé ou en travaux publics. ▪ Proscrire l’utilisation du téléphone portable au poste et la consommation d’alcool ou de drogues (règlement intérieur). ▪ Utiliser et respecter les installations mises à disposition ; connaître les panneaux signalétiques, les étiquettes de produits dangereux et les pictogrammes du chantier. ▪ Prendre conscience de ses postures de travail : dos droit, jambes pliées, recours aux moyens de manutention mécaniques. ▪ Alerter ou faire alerter les secours et protéger la victime ; repérer le point de rassemblement et les SST présents sur le chantier. ▪ Reconnaître le coup de chaleur : s’hydrater, adapter son habillement, ne pas travailler seul, porter ses EPI et alerter sa hiérarchie. ▪ S’assurer d’être toujours visible. ▪ Connaître son devoir d’alerte et son droit de retrait. |
| 2 | Énergies Électricité, gaz, air comprimé — sources et réseaux. | ▪ Identifier les sources d’énergie du chantier et les risques associés : électrisation, électrocution, explosion, intoxication par inhalation, fouet de câble. ▪ Connaître des exemples de percement de réseaux dans le bâtiment existant — cloisons, dalles, voiles — en particulier en site occupé. ▪ Reconnaître les couleurs des grillages avertisseurs : réseau = danger. ▪ Contrôler visuellement l’état des matériels et accessoires fournis par le chef. ▪ Pas d’intervention sans habilitation. |
| 3 | Déplacements et accès Circulations horizontales et verticales. | ▪ Utiliser les zones de circulation identifiées, les garder dégagées et respecter les zones de stockage. ▪ Respecter la circulation des tiers — largeur de passage, parties communes des logements — désencombrer et ranger. ▪ Signaler toute anomalie, tout manque d’EPC ou d’éclairage dans une circulation. ▪ Lors des déplacements verticaux : appliquer la règle des trois points d’appui et veiller à la fermeture des trappes. |
| 4 | Engins et véhicules Interaction homme / machine — mini-pelle, auto-basculeur, chargeuse. | ▪ Avoir conscience que le code de la route s’applique à tous les engins circulant sur la voie publique. ▪ Pour conduire un engin : autorisation de conduite impérative — aptitude médicale à jour ou absence de contre-indication médicale, compétence, CACES® ou équivalent, consignes spécifiques du chantier. ▪ Appliquer la règle des trois points d’appui à la montée et à la descente des engins, pour éviter la torsion de cheville. ▪ Ne pas circuler ni travailler à proximité d’un engin ou d’un véhicule : respecter la zone de balisage, connaître les angles morts et le risque de renversement. ▪ S’assurer que le conducteur me voit. ▪ EPI spécifique : gilet haute visibilité. |
| 5 | Hauteur : travaux et accès Platelage, échafaudage, moyens d’accès, blindage. | ▪ Identifier les matériels de travail en hauteur : PIRL, platelage sur tour d’étaiement, échafaudage roulant et de pied, PEMP. ▪ Identifier les moyens d’accès : escalier définitif, escalier de chantier, escalier pliable, tour escalier, échelle. L’échelle n’est pas un poste de travail. ▪ Connaître le cas du blindage. ▪ Veiller au désencombrement afin de pouvoir utiliser les moyens de protection collective à protection intégrée. ▪ Vérifier la présence des EPC au poste de travail en hauteur ; interdiction de modifier tout équipement — échafaudage, platelage, garde-corps — et signaler toute anomalie au chef. ▪ N’utiliser un échafaudage ou une plate-forme de travail que sur ordre du chef et après formation au poste : respecter les accès, ne pas surcharger ni modifier le plancher de travail. ▪ Pas de montage ni de vérification d’échafaudage sans habilitation ; tout matériel doit être stabilisé. ▪ Lors des accès verticaux : trois points d’appui et fermeture des trappes ; prendre conscience de ses postures de travail. |
| 6 | Ensevelissement Travaux en fouilles et talus. | ▪ Connaître des exemples d’éboulements et les systèmes de maintien des terres. ▪ Ne descendre dans une fouille que sur ordre du chef, par un moyen d’accès sécurisé. ▪ Ne jamais travailler dans une tranchée non blindée ou non talutée. ▪ Signaler au chef toute découverte de grillage avertisseur, de réseau, de venue d’eau, d’odeur particulière (gaz, pollution) ou de fissuration de la paroi. |
| 7 | Stabilisation en phase provisoire Banches, voiles banchés, préfabriqués, étaiement, coffrage manuportable — risque d’écrasement et de renversement. | ▪ Travailler par principe sur banche — à défaut sur coffrage manuportable de voile — et sur coffrage plancher ; l’atelier de coffrage plancher traite simultanément le risque de hauteur. ▪ Identifier un manquement grave de stabilisation : absence de compas ou d’étais stabilisateurs. ▪ Ne pas retirer ni modifier un équipement de stabilisation ou d’étaiement sans ordre du chef. ▪ Prendre conscience de ses postures de travail : dos droit, jambes pliées, recours aux moyens de manutention mécaniques. |
| 8 | Travaux à proximité des voies de circulation Risque de heurt par un véhicule du public sur chaussée. | ▪ Travailler uniquement dans l’emprise du chantier, en présence de la signalisation temporaire : panneaux, barrières, GBA. ▪ Respecter les accès chantier et public mis en place. ▪ Alerter son chef en cas d’intrusion, de situation conflictuelle ou dangereuse. ▪ EPI spécifique : gilet haute visibilité. |
| 9 | Outillages électroportatifs Santé : bruit, poussières. | ▪ Connaître les risques liés à ces machines dangereuses : scie circulaire, perforateur, meuleuse, découpeuse thermique ou électrique à disque, perceuse, scie sabre le cas échéant — sans oublier le risque poussières. ▪ Pas formé, pas toucher : avoir l’accord du chef pour utiliser le matériel. ▪ Porter les EPI spécifiques fournis par le chef : anti-bruit, lunettes, gants, masque. ▪ Savoir reconnaître un poste de travail en sécurité — cas du burineur-perforateur en hauteur, table à découpe avec aspiration à la source. ▪ Prendre conscience de ses postures de travail. |
| 10 | Élingage Connaissance des risques uniquement. | ▪ Pas formé — élingueur ou chef de manœuvre — pas élinguer. ▪ Identifier les élingues à usage unique, ne pas les utiliser et les mettre au rebut. ▪ Ne jamais stationner sous une charge. ▪ S’éloigner des charges en cours de levage. |
Méthodes pédagogiques
| Découverte | Méthode privilégiée pour l’apprentissage. Confrontés à une énigme, les stagiaires formulent des hypothèses et proposent une solution. |
| Démonstration | Le formateur apporte la connaissance et donne les solutions ; le stagiaire intègre les savoirs dont il avait besoin pour résoudre le problème. |
| Application | Le formateur donne une consigne et un cadre ; le stagiaire réalise l’exercice et résout de nouveaux problèmes avec les savoirs acquis. |
- Pédagogie très participative, conçue pour mettre les stagiaires en action et leur faire découvrir par eux-mêmes les enjeux de la prévention.
- Chasse aux risques réelle sur le terrain, en configuration de chantier, complétée au besoin en 2D/3D. Minimum de 4 heures de mises en situation pratiques sur le plateau technique.
- Mises en pratique de découverte et d’application « terrain » pour les thèmes techniques : outillages électroportatifs, travail en hauteur.
- Travail en sous-groupes et exercices ludiques couvrant les dix risques ; restitution collective par un représentant de chaque groupe, comparaison des solutions avec celle du formateur.
Moyens et supports pédagogiques
- Plateau technique exclusivement dédié à la formation, validé par le Comité de pilotage PASI BTP® et audité par l’OPPBTP, équipé pour les dix risques : coffrage, étaiement, échafaudages, PIRL, outillages électroportatifs et consommables, table de découpe avec aspiration à la source.
- Salle de formation théorique et pratique sur le même site que le plateau technique : supports de type diaporama, vidéos et jeux, paperboard, vidéoprojecteur et enceintes, EPI stagiaires et formateur.
- Livret pédagogique papier remis à chaque apprenant en fin de formation.
EPI à fournir par l’employeur ou le commanditaire
Casque avec jugulaire, chaussures de sécurité, gants, lunettes de protection, gilet haute visibilité. À défaut, l’accès à la session peut être refusé ou des frais forfaitaires de 100 € HT appliqués.
Formateurs
Les formateurs justifient d’une expérience significative de terrain, d’encadrement ou de support en bâtiment ou en travaux publics, au cours de laquelle ils ont été confrontés aux risques spécifiques du BTP. Tout nouveau formateur est validé par le Comité de pilotage PASI BTP® d’EGF.BTP, sur examen préalable de son CV, avant d’intervenir sur une session. PEPCI Formation évalue et audite régulièrement ses équipes et ses partenaires et tient compte des retours d’expérience de ses clients et de ses stagiaires.
Évaluation et validation
| Le QCM national | Le test est composé de 26 questions non aléatoires rédigées par le Comité de pilotage PASI BTP® et mises à jour au besoin une fois par an. Les questions sont sonorisées : le formateur lit la question et le choix des réponses. |
| Correction | La correction est collective, en salle de formation. Les QCM renseignés par les stagiaires restent confidentiels et sont conservés par l’organisme de formation ; seul le résultat final — réussite ou échec — est transmis à l’entreprise de travail temporaire. |
| Seuil de réussite | 81 % de bonnes réponses minimum, soit 21 bonnes réponses sur 26. |
| Attestations délivrées | Une attestation nominative de résultat PASI BTP® générée par la plateforme EGF.BTP — nom et prénom, date de passation, résultat, organisme de formation — valable sur tout le territoire français, à laquelle s’ajoute l’attestation de formation délivrée par PEPCI Formation. |
| Validité | 10 ans. |
| Suivi | La présence et l’assiduité sont matérialisées par la signature des feuilles de présence. |
| Traçabilité et clôture | Les résultats sont saisis sur la plateforme PASI BTP® dans un délai maximum de 15 jours ouvrés après la session. L’entreprise de travail temporaire en est informée sans délai et dispose à son tour de 15 jours ouvrés pour vérifier les données nominatives de ses intérimaires et signaler toute erreur avant la clôture définitive de la session. |
Inscription et admission
- Seules les entreprises de travail temporaire (ETT) et les entreprises de travail temporaire d’insertion (ETTI) peuvent demander un accès à la plateforme PASI BTP®. PEPCI Formation vérifie à la prise de commande que son client y est bien inscrit ; aucun apprenant ne peut être saisi avant cette inscription.
- Inscription nominative des intérimaires — nom, prénom, date de naissance, ETT de rattachement — au plus tard 3 jours ouvrés avant le démarrage de la session, délai dans lequel la session est également publiée sur la plateforme avec le nom du ou des formateurs. Aucun apprenant ne peut être ajouté passé ce délai ; le remplacement d’un intérimaire au sein de la même ETT reste possible. Toute annulation de session est enregistrée dans le même délai.
- La session est maintenue à partir de 6 intérimaires inscrits 3 jours ouvrés avant le démarrage et accueille 12 stagiaires au maximum.
- Le prérequis de compréhension orale du français est vérifié par l’ETT à l’inscription et confirmé par le formateur au démarrage de la session.
- Chaque candidat présente, à son arrivée, une pièce d’identité en cours de validité avec photo : les nom, prénom et date de naissance doivent correspondre exactement à ceux saisis sur la plateforme. En cas d’oubli le premier jour, la carte BTP est acceptée ; la pièce d’identité est alors présentée le deuxième jour.
- Tout retard supérieur à 30 minutes ne permet pas l’accès à la formation, sauf cas exceptionnel ; PEPCI Formation organise dans ce cas le rattrapage du temps manqué afin de garantir les 14 heures de formation.
- La notice d’information RGPD « Mention d’information des personnes — collecte directe des données » communiquée par EGF est lue aux intérimaires et remise individuellement à chacun, contre signature de la feuille d’émargement RGPD.
Informations pratiques
| Délai d’accès | Il dépend du planning et des places disponibles. Plusieurs sessions sont programmées chaque semaine ; des sessions privées peuvent être organisées sur demande. |
| Modalités | Présentiel, en groupe, sur deux journées consécutives. Formacode 22295 — sécurité BTP. Spécialité 23x — génie civil, construction et bois. Certification RS, RNCP, CPF : non applicable. |
| Lieu | La formation PASI BTP® ne peut être dispensée que sur la plateforme technique référencée de PEPCI Formation, validée par le Comité de pilotage et auditée par l’OPPBTP : elle n’est pas réalisable en intra sur vos sites. |
| Financement | En cas de subrogation de paiement, l’accord du financeur doit nous parvenir avant le début de la formation. Prise en charge des repas possible, 15 € par jour et par apprenant. |
| Accessibilité | Nos locaux de Paris 11e sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. Pour toute adaptation liée à une situation de handicap, notre référent handicap définit avec vous les conditions d’inscription ou vous oriente vers une structure adaptée — handicap@pepci.fr. |
SIRET 525 212 569 00046 — RCS Nanterre — code APE 85.59B. Déclaration d’activité enregistrée sous le numéro 11 92 17993 92 auprès du préfet de région d’Île-de-France ; cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État. Certification Qualiopi n° QUA007898 délivrée par ICPF (accréditation Cofrac n° 5-0616) au titre de la catégorie « actions de formation », valable jusqu’au 27 septembre 2027.
Programme établi d’après le cahier des charges « Formation à la sécurité des intérimaires — Le Passeport Sécurité Intérim (PASI BTP®) » d’EGF.BTP et de l’ASE BTP, avec l’appui technique de l’OPPBTP, version de septembre 2026. PASI BTP® est une marque déposée d’EGF.BTP.
Téléchargement(s) : Programme PASI-BTP®